Mercredi 8 juillet 2009


"Le dernier mot est-il dit ? L'espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle définitive ? Non !" Appel du 18 juin par le Général de Gaulle



L'arrogance des vainqueurs aux municipales et la satisfaction de leurs « obligés » voire « clients », ne doivent pas faire oublier notre amour pour Perpignan et notre volonté à rendre cette ville, enfin, plus juste pour tous.


Il faut se relever et rejeter les discours fatalistes et défaitistes.


Il faut continuer à amortir les chocs économiques et sociaux subis par la population perpignanaise, en raison des choix fastueux et indécents de Monsieur Alduy.


Il faut continuer à écouter les attentes des perpignanais par un dialogue de proximité que méprise Monsieur Alduy.


Il faut continuer à proposer des solutions innovantes pour Perpignan, car les villes qui savent changer et bouger, comme Paris, Barcelone, Toulouse, ou Montpellier sont toutes à gauche.


C'est pourquoi, dès le lendemain matin du 28 juin, nous étions sur le terrain afin de continuer à convaincre la population que Perpignan mérite un autre destin que celui, sinistre, proposé par « l'héritier » en fin de course...


C'est le travail constructif de l'opposition municipale, une tâche longue et ingrate, mais nécessaire pour rendre ensemble sa fierté à notre ville.

Par Olivier Amiel - Publié dans : Le règne d'Alduy...
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La vie quotidienne d'un citoyen perpignanais sous le règne de Nicolas Sarkozy et de Jean-Paul Alduy...
Amiel Olivier

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