Vendredi 20 novembre 2009


Au programme du Conseil municipal d'hier soir, l'installation devant le Castillet d'une patinoire provisoire afin d'animer la ville pendant les fêtes. Si l'idée parait fort sympathique, elle est également assez pathétique. En effet, cela va bientôt faire 18 ans que Perpignan attend la reconstruction de sa patinoire effondrée sous le poids de la neige en janvier 1992... A l'époque, Paul Alduy avait annoncé une "prompte reconstruction". Cependant, comme tout le monde le sait, ce dernier a laissé les clés de la ville à son fils Jean-Paul. L'héritier va ainsi proposer en 1995 un projet de patinoire en collaboration avec une société privée : "Coeur de glace", mais qui sera refusé par le Préfet. Et depuis... rien !

La délibération évoque la mise en place d'un "espace insolite"... Or, ce qui est réellement insolite c'est d'attendre depuis bientôt 18 ans la reconstruction d'une patinoire publique dont les perpignanais auparavant disposaient à l'année.

De plus, la patinoire éphémère que propose la municipalité, bien que financée en grande partie par la publicité de sociétés privées, sera payante avec des tarifs bien trop élevés : 5 euros l'heure pour les adultes, et 4 euros pour les enfants de plus de 12 ans. Un tarif plus attractif aurait été bienvenu pour une animation qui se veut populaire. 


Voir l'article de Martial Mehr (Midi Libre / L'Indépendant)

Par Olivier Amiel - Publié dans : Conseil Municipal de Perpignan
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Samedi 14 novembre 2009
Publiée dans La Semaine du Roussillon du 19 novembre p.2.
 


Perpignan le 12 novembre 2009.

 

Monsieur le Maire,

 

Durant la dernière campagne électorale, le candidat Jean-Paul Alduy avait promis un mandat de « la proximité », mais finalement c'est celui de « la fuite »...

 

C'est pourquoi je m'adresse au nouveau Maire de Perpignan que vous êtes, à propos d'une question portant sur la proximité municipale.

 

Cette notion prend notamment en compte la propreté et la salubrité de notre ville, or je tiens à vous informer que les distributeurs de sacs destinés au ramassage des déjections canines sont désespérément vides depuis quelques semaines.

 

En ne donnant pas aux habitants des conditions favorables pour ramasser les excréments de leurs chiens, la municipalité favorise la saleté de la ville, et limite le civisme et la responsabilité des perpignanais dans ce domaine.

 

Malgré les apparences, il ne s'agit pas d'une question anecdotique, mais d'une mesure qui doit s'inscrire dans le cadre d'une politique ambitieuse pour la propreté de Perpignan. La saleté des rues (et l'image déplorable qu'elle donne de notre ville) gêne de nombreux habitants, mais également les commerçants et les autres professionnels du tourisme.

 

En attendant de vous lire, je vous prie d'agréer, Monsieur le Maire, l'expression de mes plus respectueuses salutations.

 

PS : Je n'ai toujours pas reçu le point des services concernant la maquette du quartier de la gare au coût financier considérable...

Olivier Amiel
Conseiller municipal

Par Olivier Amiel - Publié dans : Le règne d'Alduy...
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Vendredi 13 novembre 2009


C'est hier à 17h que le Crédit municipal de Nîmes inaugurait une agence à Perpignan. C'est son Président Jean-Paul Fournier qui conviait, tout en précisant que Jean-Paul Alduy et Jean-Marc Pujol "honoreront de leur présence, cette manifestation"... Vraiment ? Cette possible visite mérite d'être vérifiée, tant l'actualité n'est pas favorable à l'hôte de ce jour. En effet, Jean-Paul Fournier est également le Sénateur Maire UMP de Nîmes qui, ce 9 novembre, vient d'être reconnu coupable par le Tribunal correctionnel pour "prise illégale d'intérêt", et condamné à une amende de 24 000 euros et une inéligibilité de 5 ans. Pour information, on reproche à Jean-Paul Fournier d'avoir fait voter par le Conseil communautaire de Nîmes Métropole qu'il présidait en 2003, le raccordement au réseau public d'eau potable d'un terrain qu'il venait de vendre 9 jours auparavant...

Par Olivier Amiel - Publié dans : Le règne d'Alduy...
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Jeudi 12 novembre 2009


La ville de Perpignan a décidé de mettre en place la Taxe Locale sur la Publicité Extérieure (TLPE) qui frappe les enseignes publicitaires dépassant les 7m2.

Cette mesure étonne beaucoup alors que les entrepises subissent toujours la crise économique...

La mairie assure qu'il s'agit d'une obligation. Certes, la loi du 4 août 2008 prévoit la substitution d'anciennes taxes (TSA et TSE) par la TLPE, mais elle est facultative comme le rappelle une circulaire de septembre 2008 :

"Si une commune percevant en 2008 la TSA ou la TSE ne veut pas percevoir la TLPE, elle doit délibérer pour que cette substitution ne s'effectue pas ; en ce cas, la publicité ne fera l'objet d'aucune taxation sur le territoire communal".

Ce choix courageux aurait permis d'aider nos entreprises à mieux traverser la crise, et ainsi à sauvegarder de précieux emplois.

Oui mais voilà, la municipalité justifie la mesure par la lutte contre la "pollution visuelle"...  En réalité, Perpignan est endettée et la majorité municipale qui est responsable de la situation ne peut pas faire l'impasse sur cette ressource fiscale. Elle aurait très bien pu lutter contre la "pollution visuelle" par d'autres moyens juridiques existants qui ne pénalisent pas les entreprises.

De plus, il apparaît que les données servant de base à la taxation auraient été obtenues sans aucune concertation avec les entreprises, et peut être même de manière irrégulière...

Finalement, l'équipe municipale gère fort mal la ville, et fait payer son incompétence au milieu économique.


Voir la Motion du monde économique et patronal (UPE66, CCI, UPA, etc.)

Par Olivier Amiel - Publié dans : Le règne d'Alduy...
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Mardi 10 novembre 2009

Ce devait être le mandat de la proximité pour Jean-Paul Alduy, ce fût finalement celui de la fuite... Et point de proximité dans ce mouvement...

 

La propreté, notamment vis-à-vis des crottes de chiens, est un exemple classique des thèmes liés à la proximité municipale. Or, à Perpignan, les distributeurs de sacs destinés à ramasser les déjections canines sont désespérément vides depuis plus de trois semaines.

 

Dans ces conditions, il est difficile pour les propriétaires de chiens (dont je fais partie) d'être responsables et civiques en ramassant soi-même les crottes. En effet, il faut se munir de poches plastiques données par les commerçants (en espérant que vous les gardez), afin de ne pas laisser sur les trottoirs de notre ville les excréments de nos chers compagnons.

 

Si par malheur il vous arrive tout de même d'oublier de prendre une poche, que les distributeurs municipaux soient toujours vides, et que votre chien commette l'irréparable : c'est-à-dire une crotte dans la rue devant le regard désapprobateur des passants. Alors, une seule solution : tel Jean-Paul Alduy, fuyez !

Par Olivier Amiel - Publié dans : Le règne d'Alduy...
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Lundi 9 novembre 2009


Le PS et le MRC communiquent :

Les délégations du Parti Socialiste et du Mouvement Républicain et Citoyen conduites respectivement par Martine Aubry et Jean-Pierre Chevènement se sont rencontrées le 4 novembre 2009 au siège du Parti Socialiste.

Nos deux partis partagent des analyses communes sur la situation que connaît aujourd’hui notre pays.

La France est profondément affectée par la crise de la globalisation financière et par la récession économique. Le chômage et les inégalités vont croissant. Pendant ce temps, les banquiers ont repris leur course folle aux bonus et autres avantages extravagants. Les facteurs de la crise demeurent.

L’Union européenne, qui aurait pu profiter de la coordination opérée entre les principaux gouvernements au plus fort de la crise pour se réformer et instaurer un véritable gouvernement économique, n’a pas apporté de réponse à la mesure de la situation. Au contraire, la Commission européenne n’a de cesse que d’appeler au rétablissement des règles de concurrence et d’orthodoxie budgétaire comme si l’orage passé, tout pouvait recommencer comme avant. Entre la concurrence déloyale des pays à très bas coût salarial et celle du dollar, la France et l’Europe sont prises en tenaille.

Le gouvernement Sarkozy-Fillon, au-delà des mesures d’urgence, se révèle incapable d’inscrire son action dans une stratégie du long terme visant à mettre sur pied un nouveau modèle de développement et une société plus juste.

Il continue sa sape méthodique du modèle français de l’action publique et collective. La prochaine étape est la reprise en main politique et la rigueur financière administrée aux institutions locales.

Dans les faits, les collectivités locales, majoritairement gérées par la gauche, sont aujourd’hui un vecteur essentiel d’une puissance publique qui répare, protège et prépare l’avenir. Les régions gérées par la gauche sont bien souvent les derniers outils efficaces d’aménagement du territoire, de soutien au développement économique à l’emploi ou à la formation.

C’est donc un devoir pour les forces de gauche de s’unir au-delà de leurs différences, pour continuer le travail mené dans les régions qu’elles dirigent.

Un certain nombre de formations à gauche sont tentées par l’isolationnisme dans l’espoir de gagner quelques sièges de plus. Le PS et le MRC appellent les uns et les autres à dépasser cette recherche illusoire. Les enjeux sont au-delà. La gauche n’arrivera à mobiliser les électeurs que sur une démarche claire d’alternative à la politique libérale du gouvernement. Cela se prépare dès aujourd’hui.

A cet égard le MRC et le PS affirment avec force la nécessité d’une politique favorisant une croissance durable. Il ne pourra y avoir de préparation de l’avenir, de réduction des inégalités ni même de développement durable sans création de richesse.


Sur ces bases, dans le respect de leurs différences, le PS et le MRC ont décidé :
1- La réunion d’un groupe de travail sur la préparation du projet de la gauche ;
2- La réunion d’un groupe de travail sur l’organisation des primaires ;
3- La construction de listes communes dès le premier tour des élections régionales de 2010.

Ces listes devront permettre l’expression et la représentation de nos deux formations dans l’ensemble des régions. Elles ont vocation à être, avec les forces de gauche et républicaines qui voudront s’y associer, le socle d’une union de toute la gauche capable de réunir les acteurs de la société qui veulent inscrire leur action dans la préparation des échéances nationales prochaines.

Le PS et le MRC invitent donc leurs instances régionales, en lien avec les présidents de régions, à se rencontrer rapidement afin d’aboutir à la constitution de telles listes d’union au premier et au deuxième tour.

Par Olivier Amiel - Publié dans : Le règne de Sarkozy...
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Vendredi 6 novembre 2009

Comme le disait si bien le poète roussillonnais Albert Bausil : « Nous sommes fiers d'être catalan avant tout, et d'être français au-dessus de tout ». Notre attachement est riche de cette dualité si singulière.

 

Or, l'utilisation tendancieuse du Traité des Pyrénées par les mouvements autonomistes et indépendantistes catalans semble très néfaste à cet équilibre. En parlant d' « annexion », voire de « colonisation » de notre territoire par la France, ils vont à contre-sens de l'histoire.

 

Ernest Renan définissait la nation comme la recherche d'une « grande solidarité », et notre intégration à la France s'inscrit dans ce mouvement. Si le lieu d'exercice privilégié reste actuellement la nation française, il est tout à fait concevable que la recherche légitime d'une toujours plus « grande solidarité » nous conduise prochainement à une solidarité européenne, voire universelle. Par contre, préconiser des solidarités plus réduites par une « Balkanisation » de la France, marque une régression inacceptable.

Le Traité des Pyrénées a fait de nous des français, mais avec une particularité catalane. Ce double héritage doit nous rendre ouvert sur l'extérieur, et non étroit d'esprit.


Voir l'article de L'Indépendant

Par Olivier Amiel - Publié dans : Droit, culture et cinéma
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Mercredi 4 novembre 2009


C'est dans le cadre de la journée des trépassés du 2 novembre que plusieurs hommages ont été rendus aux soldats morts pour la France.

A Perpignan, au cimetière de l'Ouest, ce fut l'occasion d'une cérémonie très émouvante en l'honneur de Rodolphe Penon. Cet infirmier militaire est décédé avec neuf autres compagnons dans une embuscade à Uzbin en Afghanistan le 18 août 2008. Suite à la cérémonie aux invalides, sa ville natale, sa famille, ses frères d'armes, et les autorités civiles et militaires lui ont ainsi rendu un juste hommage.

En échange de douloureux sacrifices comme celui-ci, la France a le devoir de dire la vérité aux familles et aux citoyens.

C'est ce que demande la mère des enfants de Rodolphe Penon et le père d'un des dix soldats tués, en portant plainte pour "mise en danger de la vie d'autrui".

En effet, la mort des dix soldats français connaît de nombreuses zones d'ombre :

- Alors qu'un contingent italien avait précédé les soldats français dans le secteur, il y aurait eu un manque de communication entre les autorités militaires françaises et italiennes sur l'état de pacification de la région. Le journal anglais The Times révèle que l'Italie payait des chefs de guerre locaux en échange d'une certaine tranquillité. Or, les troupes françaises n'auraient pas été informées de cet accord (et surtout de sa probable fin).

- L'encadrement de l'opération du 18 août 2008 est contesté. Des officiers auraient été absents en raison de l'accueil de personnalités à Kaboul.

- Le manque récurent de moyens de nos troupes, et notamment en ce qui concerne le matériel de base comme les gilets pare-balles, est encore une fois dénoncé... Une restriction financière indécente face au train de vie de nos parlementaires, et notamment ceux de la majorité qui ont voté en faveur du prolongement de l'intervention en Afghanistan, un mois à peine après le drame d'Uzbin (nos 4 députés UMP : Calvet, Franco, Irles, Mach ; et nos 2 sénateurs UMP : Alduy et Blanc, en font partie...).

Les personnes mortes pour la patrie ont droit au juste hommage de la France, mais cette dernière doit en premier lieu protéger la vie de ses soldats sur le terrain. 

Par Olivier Amiel - Publié dans : Le règne de Sarkozy...
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Mardi 3 novembre 2009


Ségolène Royal a appelé à "reconquérir les valeurs de la nation", exhortant la gauche à ne "pas rejeter" le débat sur l'identité nationale, dans une interview au Parisien Dimanche.
 

"Il faut reconquérir les symboles de la nation. C'est pourquoi j'ai souhaité faire chanter la Marseillaise dans mes meetings (durant la campagne présidentielle, ndlr), revendiquer le drapeau tricolore qui appartient à tous, pas seulement à la droite", a affirmé l'ex-candidate PS à la présidentielle.
 

"Les socialistes étaient gênés, c'est un comble ! La nation est à l'origine un concept de gauche", a-t-elle souligné.
 

Tout en dénonçant une "opération de diversion" de la droite avant les élections régionales, Mme Royal a assuré que "la gauche ne doit pas rejeter ce débat, encore moins le craindre", faisant entendre une voix dissonante au sein du PS qui a condamné le débat initié par le gouvernement.
 

"Ce qui est condamnable, c'est le moment et la façon dont ce débat est lancé", a-t-elle insisté, estimant que c'est la politique de Nicolas Sarkozy qui "porte atteinte au ciment de la nation".
 

"Ce qui met en cause l'identité nationale, c'est cette politique et sa succession de scandales qui dégradent l'image de la France à l'étranger", a martelé la présidente de Poitou-Charentes, qui égratigne au passage l'inaction de son parti.

AFP

Par Olivier Amiel - Publié dans : Le règne de Sarkozy...
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Dimanche 1 novembre 2009


" Lorsque Jacques Chirac était président et lui ministre, ils s'étaient plutôt bien entendus? Alors Jean-Pierre Chevènement n'a pas envie d'accabler l'ancien chef d'État. "Je ne me réjouis pas de cette nouvelle", a-t-il déclaré au "Talk Orange-Le Figaro". "Il restera comme un homme qui s'est opposé à Georges Bush au moment de l'invasion de l'Irak. Il fallait beaucoup de fermeté et de courage. Cela restera dans l'histoire. Par contre, cette affaire, quelle qu'en soit l'issue judiciaire, n'y restera pas." Comme les autres responsables politiques, le président du Mouvement républicain et citoyen admet aussi qu'il faut laisser faire la justice. Parce qu'il sait que les pratiques reprochées à Jacques Chirac ont existé dans beaucoup de formations politiques dans le passé, Jean-Pierre Chevènement ne voudrait pas s'y attarder. "Il n'est pas bon de ramener la politique aux affaires", dit-il. Les sujets qui l'intéressent, ce sont la ratification du traité européen de Lisbonne, ou le débat sur l'identité nationale, même s'il s'interroge sur le "moment" choisi pour le lancer. Il "est utile parce que les Français doivent avoir conscience de ce que signifie être français. Mais à la veille des élections régionales, il me paraît inopportun". Quoi qu'il en soit, la mère des batailles reste la présidentielle pour le MRC. C'est à ce moment qu'il faut "essayer de peser", dit-il. Un voeu pieux puisque le mouvement ne représente plus grand-chose électoralement. "Je ne soutiendrai pas un candidat dans lequel je n'ai pas confiance", a-t-il assuré néanmoins. En qui a-t-il confiance aujourd'hui ? "D'abord en moi", a-t-il répondu "

Nicolas Barotte

Par Olivier Amiel - Publié dans : Le règne de Sarkozy...
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La vie quotidienne d'un citoyen perpignanais sous le règne de Nicolas Sarkozy et de Jean-Paul Alduy...
Amiel Olivier

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